Dans un article détaillant la situation économique du pays, le site Maroc diplomatique considère que, si la tendance à l’inflation n’est pas nouvelle, c’est la hausse des prix des produits alimentaires qui a eu le plus de répercussions sur le ressenti des Marocains.

D’ailleurs, même les hausses du smig (salaire minimum interprofessionnel garanti) et du smag (salaire minimum agricole garanti) de 5 et 10 % en septembre dernier n’ont pas suffi à calmer l’opinion publique.

“L’inflation devient incontrôlable, et on rentre alors inexorablement dans ce que l’on appelle communément la spirale inflationniste, laquelle a été accélérée par le conflit russo-ukrainien”, conclut le Maroc diplomatique.

Récemment rendu public, le projet de loi de finances du gouvernement Akhannouch prévoit des hausses d’impôts, qui pourraient toucher davantage la classe moyenne, indique pour sa part Les Éco, un site à vocation économique.